Recherche

Chaque stratégie de byzance repose sur des fondements académiques solides. Découvrez les articles de recherche qui alimentent nos algorithmes d'optimisation de portefeuille, de gestion du risque et d'analyse quantitative.

SmartCrypto 8 articles

2025
Momentum Gestion du risque

Surfer sur les tendances, en se retirant au bon moment

Un système de trading qui « écoute » la volatilité et adapte son agressivité en temps réel surperforme largement les stratégies à paramètres fixes — surtout en crypto où les régimes de marché changent brutalement.

Ioannis Karassavidis, Lampros Kateris & Maximos Ioannidis

2025
Pairs Trading Market Neutral

Jouer la paire — gagner même quand le marché perd

Au lieu de parier sur la direction du marché, on peut parier sur la relation entre deux cryptos qui revient toujours à sa moyenne — et gagner dans les deux sens, avec une exposition au marché quasi nulle.

Rafael Baptista Palazzi

2023
Neural Network Backtest

Un algorithme rentable — du labo au portefeuille réel

Un algorithme de trading n'a de valeur que s'il est testé dans toutes les conditions de marché — haussier, baissier et latéral — avec des coûts réalistes. Cette étude prouve qu'un réseau de neurones bien calibré peut être rentable dans les trois régimes.

Mimmo Parente, Luca Rizzuti & Mario Trerotola

2023
Momentum Stop-Loss

Le stop-loss intelligent — couper ses pertes sans tuer ses gains

Les règles de stop-loss améliorent significativement les rendements des stratégies momentum en crypto : elles coupent les queues de pertes tout en laissant les gagnants courir — transformant une stratégie volatile en une stratégie asymétrique gagnante.

Mohsin Sadaqat & Hilal Anwar Butt

2022
Sentiment Analysis NLP / FinBERT

Quand Twitter prédit les krachs — le pouvoir du sentiment de marché

Le contenu textuel des tweets (pas juste leur sentiment simplifié) a un vrai pouvoir prédictif sur les mouvements extrêmes du Bitcoin — surtout quand il est traité par un modèle de langage spécialisé en finance.

Yanzhao Zou & Dorien Herremans

2020
Deep Learning Séries temporelles

Quand plusieurs IA se mettent d'accord — la puissance du vote collectif

Un seul modèle de deep learning est instable et peu fiable pour prédire les cryptos. Mais en faisant « voter » plusieurs modèles ensemble, on obtient des prédictions beaucoup plus stables et robustes — particulièrement pour détecter la direction du marché.

Ioannis E. Livieris, Emmanuel Pintelas, Stavros Stavroyiannis & Panagiotis Pintelas

2018
Machine Learning Méthodologie

Le manuel du quant moderne — les fondations du Machine Learning en finance

Le Machine Learning appliqué naïvement à la finance produit systématiquement du surapprentissage. Pour que ça marche, il faut repenser l'ensemble du pipeline — de la façon dont on structure les données jusqu'à la façon dont on valide les modèles.

Marcos López de Prado

2018
Deep Learning Architecture

TCN vs LSTM — le duel des architectures

Les réseaux convolutionnels temporels (TCN) surpassent les Long Short-Term Memory (LSTM) sur la majorité des tâches de modélisation de séquences — ils sont plus précis, plus rapides, et capturent des dépendances plus longues. L'association automatique « séquence = LSTM » doit être abandonnée.

Shaojie Bai, J. Zico Kolter & Vladlen Koltun

SmartPortfolio 15 articles

2014
Méthodologie Calculs standards

Le manuel de référence — toute la mécanique du portefeuille

Les détails méthodologiques (log-returns vs simples, annualisation correcte, multi-horizons) ne sont pas des détails — ils sont essentiels pour des résultats fiables.

Elton, Gruber, Brown & Goetzmann

2010
Alpha net Sélection relative

Chance ou talent ? — la vérité brutale sur l'alpha des fonds

La grande majorité des fonds ne génèrent pas d'alpha net de frais. La bonne stratégie n'est pas de chercher l'alpha absolu mais de sélectionner le meilleur fonds relatif dans chaque catégorie.

Fama & French

2009
Diversification 1/N

1/N bat les maths — quand la simplicité gagne

Aucune méthode d'optimisation sophistiquée ne bat systématiquement la stratégie naïve 1/N hors échantillon. Le surcoût en estimation d'erreur (les modèles se trompent sur les rendements et corrélations futurs) annule le gain théorique de l'optimisation.

DeMiguel, Garlappi & Uppal

2009
Allocation Sélection

Chaque outil à sa place — MVO pour l'allocation, simplicité pour la sélection

MVO est utile au niveau de l'allocation entre classes d'actifs (où les différences de rendement/risque sont grandes et stables), mais 1/N est préférable au niveau de la sélection de titres au sein de chaque classe (où les erreurs d'estimation dominent). La bonne stratégie, c'est « chaque outil à sa place ».

Duchin & Levy

2000
Gestion active Information Ratio

La loi fondamentale de la gestion active — IC × √Breadth

La performance d'un processus de gestion active est le produit de la qualité des prévisions (IC) par la racine du nombre de décisions indépendantes (Breadth).

Grinold & Kahn

2000
Tax-Loss Harvesting Fiscalité

La taxe invisible — le vrai coût d'un swap en CTO

Chaque swap de fonds en CTO a un coût fiscal caché de 2 à 4.5% de la position. Ce coût doit être explicitement comparé au bénéfice attendu du nouveau fonds.

Stein, Siegel & Brooks (2000) / Israel & Moskowitz

1998
Information Ratio Gestion active

L'information ratio — combien vaut un gérant actif ?

L'information ratio est la mesure définitive de la valeur ajoutée d'un gérant actif : combien d'alpha produit-il pour chaque unité de risque actif qu'il prend par rapport à son benchmark ?

Goodwin

1997
Persistance Horizons longs

La persistance est un mirage — et l'historique long est roi

La persistance de la performance des fonds est faible et s'explique presque entièrement par l'exposition au facteur momentum — pas par le talent du gérant. Pour estimer un vrai alpha, il faut des historiques longs (10 ans > 5 ans > 1 an).

Carhart

1994
Sharpe Ratio v2 Benchmark

Le Sharpe Ratio revisité — choisir le bon benchmark

Le benchmark de comparaison doit être adapté au contexte. Un ratio rendement/risque n'a de sens que si la référence est pertinente.

Sharpe

1993
Rebalancing Coûts de friction

Rebalancer ou pas ? — le calcul coûts vs bénéfices

Le rebalancing crée de la valeur — mais seulement si les bénéfices dépassent les coûts. Un seuil de déclenchement est plus efficace qu'un rebalancing à fréquence fixe.

Arnott & Lovell

1992
Rendements espérés Bayésien

Black-Litterman — quand les maths rencontrent l'intuition

Au lieu d'estimer les rendements espérés à partir de zéro, on part de ce que le marché nous dit (l'équilibre) et on ajuste avec des vues spécifiques. C'est plus stable, plus sensé, et ça produit des portefeuilles exploitables.

Black & Litterman

1986
Allocation Variance

93.6% — le chiffre qui change tout sur la performance d'un portefeuille

L'allocation stratégique — la simple décision « combien en actions, combien en obligations » — explique 93.6% de la variation des rendements d'un portefeuille dans le temps. Le stock-picking et le market timing sont des bruits marginaux.

Brinson, Hood & Beebower

1973
Appraisal Ratio Alpha

L'appraisal ratio — mesurer la compétence pure du gérant

Le vrai critère de sélection d'un fonds n'est pas son rendement total, ni même son Sharpe ratio, mais son « alpha par unité de risque actif » — la compétence pure du gérant isolée de tout mouvement de marché.

Treynor & Black

1966
Sharpe Ratio Classement fonds

Le Sharpe Ratio — le mètre-étalon de la performance ajustée du risque

Le rendement seul ne veut rien dire sans le risque. Le ratio rendement/risque (Sharpe ratio) est le seul critère valide pour comparer des fonds entre eux — et c'est devenu le standard mondial depuis 60 ans.

Sharpe

1952
Diversification Corrélations

Le Big Bang de la finance moderne — Markowitz et la diversification

Le risque d'un portefeuille n'est pas la moyenne des risques des actifs qui le composent — il est réduit par les corrélations imparfaites entre eux. C'est la diversification quantifiée.

Markowitz

SmartEquity 9 articles

2013
Value Momentum

Value et Momentum partout — les deux forces universelles des marchés

Value et momentum sont des forces universelles qui existent dans tous les marchés et toutes les classes d'actifs. Mieux encore : elles sont naturellement décorrélées (quand l'une sous-performe, l'autre compense), ce qui en fait le duo parfait pour construire un portefeuille robuste.

Asness, Moskowitz & Pedersen

2011
Price Targets Ranking Relatif

Oubliez le chiffre — c'est le classement qui compte

Le classement relatif intra-sectoriel des price targets (quintile par secteur) est un prédicteur puissant des rendements futurs — bien plus que le price target en valeur absolue. Les analystes se trompent sur le chiffre mais ont raison sur le rang.

Da & Schaumburg

2010
Ratings Changements

Changements vs niveaux — le match définitif

Les changements de recommandation prédisent significativement mieux les rendements que le niveau absolu du rating. De plus, la distribution des notes d'un broker prédit la qualité de ses recommandations — un broker qui note tout « Acheter » ne vous aide pas.

Barber, Lehavy, McNichols & Trueman

2008
Star Analysts Track Record

Tous les analystes ne se valent pas — le pouvoir du track record

Le track record des analystes a un pouvoir prédictif : les « star analysts » (top 20% historiques) génèrent significativement plus d'alpha que les autres, particulièrement côté short. Filtrer par qualité de l'analyste améliore substantiellement le signal de recommandation.

Trueman, Wong & Zhang

2004
Consensus Changements vs Niveaux

Analyser les analystes — quand les recommandations ajoutent-elles vraiment de la valeur ?

Le changement dans le consensus des analystes est un prédicteur robuste et universel des rendements futurs. Le niveau absolu du consensus n'ajoute de la valeur que conditionnellement — essentiellement pour les actions value et momentum. Moralité : ce qui compte, c'est la direction du mouvement, pas le point de départ.

Jegadeesh, Kim, Krische & Lee

2003
Price Targets Biais comportemental

Les analystes gonflent les chiffres — mais leur ranking dit vrai

Les price targets contiennent une information réelle à court terme, mais cette information est dans le rang relatif — pas dans le chiffre. En valeur absolue, les targets sont biaisés à la hausse d'environ 9%. Mais le classement « cette action est plus prometteuse que celle-là » est un signal fiable.

Brav & Lehavy

2001
Long / Short Alpha significatif

Peut-on profiter des prophètes ? — la preuve que le classement marche

Oui, on peut profiter des « prophètes ». Le portefeuille long/short basé sur le classement relatif du consensus des analystes génère un alpha significatif. Ce qui prouve que le classement relatif (mieux notées vs moins bien notées) contient une vraie information prédictive exploitable.

Barber, Lehavy, McNichols & Trueman

1997
Facteurs Momentum

Le modèle à 4 facteurs — la boussole de la performance

La quasi-totalité de la performance des fonds s'explique par leur exposition à 4 facteurs : marché, taille, value et momentum. Le « vrai » alpha — la compétence du gérant qui ne s'explique par aucun facteur — est extrêmement rare. Le facteur momentum à lui seul explique une grande part de la persistance de performance des fonds.

Carhart

1993
Momentum Alpha

Acheter les gagnants, vendre les perdants — la découverte qui a changé la finance

Le momentum est réel : les actions qui montent ont tendance à continuer de monter sur 3 à 12 mois, et celles qui baissent continuent de baisser. Ce n'est pas de la chance — c'est un phénomène structurel lié à la manière dont l'information se diffuse lentement dans les marchés.

Jegadeesh & Titman