Le Sharpe Ratio — le mètre-étalon de la performance ajustée du risque
Sharpe
? Le problème
Deux fonds affichent chacun 12% de rendement annuel. Lequel est meilleur ? Impossible de répondre sans connaître le risque pris pour obtenir ce rendement. Si le premier a une volatilité de 10% et le second de 25%, le premier est clairement supérieur — il offre le même rendement avec beaucoup moins de montagnes russes. Il fallait un chiffre unique pour comparer les fonds sur une base équitable : le rendement par unité de risque.
M La méthode
William Sharpe, futur prix Nobel d'économie, a proposé le ratio reward-to-variability : le rendement excédentaire (au-delà du taux sans risque) divisé par la volatilité. Ce ratio, devenu le « Sharpe ratio », fournit un classement objectif et universel des fonds — celui qui a le meilleur rendement par unité de volatilité gagne, point final.
! L'idée clé
Le rendement seul ne veut rien dire sans le risque. Le ratio rendement/risque (Sharpe ratio) est le seul critère valide pour comparer des fonds entre eux — et c'est devenu le standard mondial depuis 60 ans.
# Résultats
Sharpe a montré que les fonds classés par rendement brut donnent un palmarès très différent de ceux classés par ratio rendement/risque. Ce papier a fondé l'analyse moderne de performance et valu à Sharpe le prix Nobel d'économie en 1990.
Comment byzance utilise cette recherche
Notre critère de sélection des fonds est un Sharpe ratio prospectif. On ne regarde jamais le rendement brut d'un fonds — on regarde son rendement ajusté du risque.
Référence
Sharpe, W. F. (1966). Mutual Fund Performance. Journal of Business, 39(1), 119–138.
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